The traffic noise of public transportation vehicles is part of the general environment problem in urban areas, and controlling traffic noise has become a serious issue for communities. To ensure a high-quality environment, methods for predicting noise emissions are used. This study is based on data for minibuses (MB) with a passenger capacity of 15–25 persons, provided by the Department of Public Transportation and Petroleum of Khartoum Town in 2009, and on fieldwork conducted in June 2009. Josse's mathematical model for noise prediction is used to examine the influence of intercity transportation connections on levels of noise pollution in Greater Khartoum, which consists of the towns of Khartoum, Omdurman, and Khartoum North. The author contends that because of intercity transportation connections, there are significant geographic differences within the transportation network of Greater Khartoum on levels of noise pollution. Results indicate that MB contribute 69.6 dB on average to the total noise level. These values put Greater Khartoum above the mid-point of the scale typically used to compare levels of noise pollution. This noise level also exceeds the 45 dB recommended as safe for a city by the World Health Organization. Mean noise levels in Khartoum, Omdurman, and Khartoum North were 68.6 dB, 72.5 dB, and 67.7 dB respectively; the calculated F-ratio is 1.79, less than the critical value of 4.46, suggesting that the difference is not statistically significant. However, intercity transportation connections have spawned new transportation lines and changed the existing noise levels on all transportation axes in the three towns. The author proposes a plan to curb noise levels caused by MB in Greater Khartoum.

La pollution sonore créée par les véhicules de transport public est un élément constitutif de la question environnementale générale dans les zones urbaines ; la contrôler est un enjeu majeur pour les communautés concernées. Pour assurer un environnement de bonne qualité, on utilise des méthodes de simulation des émissions sonores. Cette étude est basée sur des données pour des minibus (MB) d'une capacité de 15 à 25 passagers ; elles ont été fournies par le Département des Transports publics et des Hydrocarbures de la Ville de Khartoum en 2009, complétées par une enquête de terrain effectuée en juin 2009. Le modèle mathématique de Josse pour le calcul de la pollution sonore est utilisé pour étudier l'influence des connections interurbaines sur les niveaux de pollution sonore dans le Grand Khartoum, qui comprend les villes de Khartoum, Omdurman, et Khartoum Nord. L'auteur affirme que ces connections entraînent d'importantes disparités géographiques de niveaux de pollution sonore au sein du réseau de transport du Grand Khartoum. Les résultats indiquent que les minibus contribuent en moyenne à 69,6 dB du bruit total. Ces valeurs placent le Grand Khartoum dans la partie supérieure des échelles généralement utilisées pour mesurer des niveaux de pollution sonore. Ce niveau de bruit dépasse également le seuil de précaution de 45 dB recommandé par l'Organisation mondiale de la santé. Les niveaux moyens de bruit à Khartoum, Omdurman et Khartoum Nord étaient respectivement de 68,6 dB, 72,5 dB et 67,7 dB; le test du F a été de 1,79, inférieur au seuil critique de 4,46, ce qui suggère que la différence n'est pas statistiquement significative. Cependant, les connections interurbaines ont créé de nouvelles lignes de transport et modifié les niveaux de bruit existants sur l'ensemble des axes routiers des trois villes. En conclusion, l'auteur propose un plan pour réduire les niveaux de bruit produits par les minibus dans le Grand Khartoum.

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