This paper considers Jordan basin waters and their present perilous state in the face of mounting demands and continuing overuse. A consideration of the "tragedy of the commons" metaphor and the related prisoner's dilemma provide the background to the paper. We focus some attention upon the lack of proven international law properly to regulate such deepening disputes that are in evidence within the Jordan basin. A brief summary and critique of attempts to consider and develop rules to resolve problems relating to "the community of interests of states" in a river basin serves as a backcloth to set the scene for an evaluation of the recent (1997) UN Convention. A highly critical overview of this Convention isolates its most unsatisfactory and loose wordage, its permissive rather than mandatory terminology, and its failure to provide a solid legal framework for real world predicaments and a sound basis for future elaboration. The need to adopt properly based, joint, total-river-basin management initiatives between the various riparians is stressed. An earnest plea is made to set aside recent loose UN pronouncements and to recognize the importance of the river basin per se and the interdependence of the various components of the hydrographic system. This in turn provides base pointers to the longer term need for a supra-state level organization to oversee environmental concerns within this most sensitive of regions.

Cet article examine les eaux du bassin-versant du Jourdain ainsi que leur état face à une demande croissante et à leur sur-utilisation. La métaphore de la Tragédie des Commons et le dilemme associé du prisonnier sert de cadre pour l'article. Nous soulignerons l'absence de lois internationales prouvées pour réguler les confrontations présentes dans le bassin du Jourdain. Un bref résumé et une critique des tentatives de développer des réglements relatifs à une communauté d'intérêt dans un bassin-versant sert de toile de fond pour une évaluation de la convention récente (1997) des Nations Unies. Un examen attentif et critique de ce document permet de déceler les imprécisions sémantiques, une terminologie lâche plutôt que coercitive ainsi que l'absence d'un cadre légal solide pour des élaborations futures. La nécessité d'adopter des initiatives de gestion solides, communes aux états riverains, est soulignée. Une demande est faite pour rejeter les déclarations des Nations Unies et de considérer chaque bassin-versant comme une entité propre ayant un système hydrographique interdépendant. Ceci signale la nécessité d'une vision à longue durée à travers des organisations supra-nationales pour gérer les questions environnementales dans les secteurs les plus sensibles.

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