La prise de décision familiale: les avantages pour les personnes ayant des incapacités du développement et pour les membres de leur famille

Susan Neely-Barnes, J. Carolyn Graff, Maureen Marcenko et Lisa Weber

La participation de la famille, dans la planification et le choix de services, est devenue un concept d'intervention clé pour les services offerts aux personnes ayant une incapacité du développement. Cette étude (n = 547) a modelé des patrons de prise de décision familiale et a évalué les avantages pour les personnes ayant des incapacités du développement ainsi que pour les membres de leur famille. Une analyse du profil latent a permis d'identifier 4 classes de famille qui sont les suivantes: très impliquée dans la prise de décision (n = 118), impliquée seulement dans la planification (n = 166), impliquée seulement dans les décisions financières (n = 75) et aucunement impliquée (n = 188). Une analyse de régression multiple a indiqué que les consommateurs ayant une incapacité du dé veloppement, avec des membres de leur famille très impliqués, recevaient davantage de services que les consommateurs des autres familles. Une analyse multivariée de covariance a montré que les membres de la famille faisant partie des classes «très impliquée» et «impliquée dans la planification» rapportaient davantage de satisfaction que les autres. Les résultats de cette étude ont une implication pour la pratique.

“Je ne pensais pas que j'aimerais travailler avec lui, mais maintenant, j'aime vraiment ça!”: examen du récit des pairs de personnes ayant d'importants handicaps

Srikala Naraian

Le courant principal en recherche, étudiant les relations entre les étudiants ayant d'importants handicaps et leurs pairs, le fait surtout en terme de capacité à initier et à entretenir leurs relations. Cet article adopte une approche étudiant la situation de handicap et situe les relations entre pairs dans le contexte plus large de la classe. L'auteure s'appuie sur les données d'une étude qualitative portant sur la participation d'un étudiant ayant un handicap important, Harry (pseudonyme), dans une classe d'intégration de première année. L'auteure décrit les relations de Harry avec ses pairs comme étant ancrées au cœur du paradigme de «famille» narrative dans ce contexte. Malgré ses avantages, l'adhésion à ce cadre normatif, avec sa famille narrative, Harry est limité par sa participation et le type de relations qui évoluent entre lui et ses pairs.

La stabilité du QI chez les personnes ayant de faibles habiletés cognitives: une analyse des écrits

Simon Whitaker

Une méta-analyse de la stabilité des faibles QI (QI <80) a été réalisée sur les tests couramment utilisés pour mesurer le QI—les tests dérivés de D. Wechsler (1949, 1955, 1974, 1981, 1991, 1997) et ceux basés sur les échelles de Binet (L.M. Terman, 1960; L.M. Terman & Merrill, 1972). Des moyennes pondérées de coefficients de stabilité de .77 et .78 ont été trouvées pour le QI verbal (QIV) et le QI de performance (QIP) des tests de Wechsler et de .82 pour l'échelle globale de QI (EGQI) des tests de Wechsler et de Binet, sur une moyenne d'intervalle test-retest de 2.8 ans. La majorité des EGQI ont changé de moins de 6 points et 14% ont changé de plus de 10 points. L'auteur suggère que les résultats des évaluations de QI devraient être traités avec davantage d'attention que ce que l'on pensait jusqu'à maintenant.

Attributions parentales des asiatiques américains envers leur enfant ayant le syndrome de Down: relations avec les caractéristiques de l'enfant ainsi qu'avec la culture

Tran M. Ly

Cette étude examine les différences culturelles entre les américains européens (n=26) et les américains asiatiques (n=17) sur l'évaluation attributionnelle des parents d'enfants ayant un syndrome de Down. Des liens ont été examinés entre les attributions parentales, les réactions et les comportements quant à la performance des enfants au casse-tête. Bien que les capacités des enfants au casse-tête ne diffèrent pas, les parents asiatiques américains jugeaient leur enfant comme ayant moins de succès comparés aux parents européens américains. De plus, les parents asiatiques américains avaient des attentes plus basses quant au succès futur de leur enfant. Les parents asiatiques américains ont aussi attribué la performance et l'effort de l'enfant à la baisse. Sur le plan affectif, ils ont démontré moins de sympathie et plus de colère et de blâme envers l'enfant. Malgré les différences ethniques marquées, les parents des deux groupes ont jugé leur enfant plus âgé comme étant davantage en situation de réussite et rapportaient leur offrir moins d'encouragements ainsi que moins d'aide. Les implications de ces résultats sont discutées.

La traduction des résumés en français … ????

The French translation … ????