Le moment du premier examen dentaire pour les enfants présentant une déficience intellectuelle nouvellement inscrits à une assurance médicale

Nous avons comparé le fait d'avoir une déficience intellectuelle avec le taux d'enfants, âgés entre 3 et 8 ans, inscrits à l'assurance maladie de l'Iowa et qui ont eu leur première vérification dentaire après avoir eu leur examen dentaire initial. Nous avons émis l'hypothèse selon laquelle ces enfants auraient leur premier examen de vérification dentaire plus tard que les enfants ne présentant pas de déficience intellectuelle. Les résultats ne suggèrent aucune différence significative pour le premier examen de vérification en considérant la déficience intellectuelle. Ceux qui attendaient plus de 12 mois pour voir un dentiste pour un examen dentaire initial étaient 1,68 fois plus sujets à avoir un examen de vérification dentaire rapidement tout comme les enfants dont l'examen dentaire initial se produit durant les 4 premiers mois de l'inscription à l'assurance maladie. Les résultats suggèrent que le fait d'avoir une déficience intellectuelle n'est pas associé à un examen de vérification dentaire tardif pour cette population.

Planification des transitions pour les étudiants ayant une déficience intellectuelle, un trouble du spectre autistique ou d'autres handicaps: données provenant de l'étude longitudinale nationale de transition-2

Pour comparer la situation concernant la planification des transitions pour les élèves présentant une déficience intellectuelle, un trouble autistique ou d'autres handicaps, nous avons utilisé les données de l'étude longitudinale nationale de transition-2 (NLTS2), qui est une étude financée par le gouvernement fédéral et une étude nationale portant sur les expériences secondaires et postscolaires d'élèves présentant une déficience. Les résultats montrent que bien que les transitions aient été planifiées pour la majorité des élèves, peu d'entre eux ont participé activement dans la planification de leur transition. Les élèves ayant un trouble autistique ou une déficience intellectuelle étaient significativement moins susceptibles que les élèves souffrant d'un autre handicap à jouer un rôle actif. La majorité des participants actifs dans la planification de la transition étaient des professionnels de l'école. Nous avons également constaté une participation limitée de la part d'autres organismes/personnes de soutien (par exemple: le service de réadaptation professionnelle). Les élèves ayant un trouble autistique ou une déficience intellectuelle avaient des besoins de soutien plus spécifiques après l'école que les élèves souffrant d'autres handicaps.

Les facteurs associés au concept de soi: les adolescents présentant une déficience intellectuelle et un trouble du développement partagent leurs perspectives

La façon dont on une personne se perçoit est un aspect critique du développement à long terme. Mon objectif en effectuant cette recherche était d'explorer la perception de soi d'adolescents présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement. Les participants étaient 51 adolescents présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement, leurs parents (n  =  50) et des enseignants (n  =  12). Un design expérimental mixte a été utilisé. Les entrevues qualitatives ont révélé que même si 55% des participants s'étaient identifiés comme ayant une déficience, il y avait un manque de langage constructif ou affirmatif pour décrire la déficience. De manière générale, la compréhension des adolescents de la déficience est apparue comme étant inscrite dans un modèle déficitaire. Des analyses quantitatives ont été utilisées pour explorer les variables démographiques, la perception des adolescents du soutien parental et l'autodétermination comme étant des prédicteurs possibles de l'amour propre et de l'acceptation sociale. Les résultats indiquent que le revenu familial et le soutien parental sont essentiels pour cette population.

Problèmes de sommeil et retard de développement précoce: implications pour des programmes de prévention

Les troubles du sommeil ont un impact négatif sur les comportements, les cognitions et la croissance, les mêmes domaines faisant l'objet de programme d'intervention précoce. À l'inverse, les retards de développements et déficiences peuvent engendrer des troubles du sommeil. Les jeunes enfants présentant des troubles de développement ont plus de troubles du sommeil que des enfants au développement typique; les types les plus fréquents étant les difficultés à s'endormir ou demeurer endormi ainsi que des problèmes d'apnée du sommeil. À ce jour, l'attention s'est plutôt portée vers les problèmes du sommeil chez des enfants présentant des conditions spécifiques (ex.: autisme, syndromes génétiques, prématurité, et épilepsie). Nous passons en revue les preuves de l'impact des problèmes de sommeil sur l'ensemble des enfants dépistés pour une intervention précoce. Les évaluations sur l'éligibilité à l'intervention précoce prennent en considération les cinq domaines du développement: adaptatif, moteur, cognitif, communication et socio-émotionnel. Les troubles du sommeil pourraient être symptomatiques de problèmes adaptatifs ou socio-émotionnels. Évaluer la présence de troubles du sommeil pourrait aider à établir l'éligibilité pour des services d'interventions précoces et pourrait maximiser le potentiel de développement en assurant l'identification en temps opportun, la référence et le traitement.

Questionnaire par ordinateur auto-rapporté sur l'utilisation des technologies par les personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement

L'avancement des technologies dans les domaines de la mobilité, l'écoute et la vue, la communication et la vie quotidienne chez les personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement a le potentiel de grandement améliorer l'indépendance et l'autodétermination. Cependant, les recherches antérieures montrent une disparité entre l'utilisation de ces technologies par les personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement et la population générale. Pour obtenir de l'information récente sur l'utilisation de la technologie des personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement, nous avons examiné leurs besoins, l'utilisation et les barrières à l'utilisation de 180 adultes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement en utilisant QuestNet, un programme d'ordinateur de questionnaire auto-rapporté. Les résultats montrent que malgré une amélioration dans l'acquisition et l'utilisation des technologies par les personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du développement, une sous-utilisation des technologies dans cette population demeure.

Employabilité et gestion de soi: une méta-évaluation de sept revues de littérature

Les efforts déployés pour enseigner aux personnes ayant une déficience intellectuelle à gérer leurs propres affaires ont évolué depuis les 30 dernières années. Les stratégies de gestion de soi, en particulier, sont très prometteuses lorsque le but est de promouvoir l'autodétermination. Dans cet article, nous décrivons les tendances dans l'évolution des stratégies de gestion de soi en analysant sept revues de la littérature. Nous concluons avec des pensées liées à la relance de l'intervention qui a semblé perdre de son élan, à savoir, la gestion de soi.

The French translation of the abstracts has been coordinated by «AAIDD-Québec» with the collaboration of Marc-André Gagnon, Marie-Pier Guimont, Rébecca Beaulieu-Bergeron and Diane Morin.

La traduction des résumés en français a été coordonnée par «AAIDD-Québec» avec la collaboration de Marc-André Gagnon, Marie-Pier Guimont, Rébecca Beaulieu-Bergeron et Diane Morin.