How can forestry and the timber industry participate more in the timber construction boom? (Essay)

While timber construction continues to gain market share, forestry and the timber industry have only been able to benefit to a limited extent from their good starting position. Harvest of sawlogs is stagnating and the number of sawmills has been decreasing for years. This is mainly due to the lack of competitiveness of Swiss forestry and timber industry compared to their European competitors who have lower production costs. On the other hand, the timber industry has been able to make significant gains in the production of semi-finished products, especially glued laminated wood. In order to maintain or even increase the quantities processed in the future, various factors are necessary, such as good availability of raw materials, strong market structures, the ability to make profitable use of wood by-products, a favourable Swiss franc/euro exchange rate and rising demand for Swiss wood. The timber industry is adjusting its structures to deal with an increased supply of large size logs and, as a result of climate change, a broader range of tree species. Sufficient availability of softwood remains important. Financial resources for adapting forests to climate change should be used to promote climate-stable AND economically viable tree species. The timber industry is sceptical about the current efforts of forestry to have standing timber counted as a “forest sink” and to market this function. Instead, it proposes a joint national climate project, based on wood consumption, that focuses on the storage and substitution effects of domestic wood.

Wie können der Wald und die Holzindustrie vermehrt am «Holzbauboom» teilhaben? (Essay)

Während der Holzbau nach wie vor Marktanteile gewinnt, konnten die Waldwirtschaft und die Holzindustrie bisher nur bedingt von der guten Ausgangslage profitieren. Der Stammholzeinschnitt stagniert, und die Anzahl Sägewerke nimmt seit Jahren ab. Die Gründe liegen hauptsächlich in der mangelnden Konkurrenzfähigkeit von Waldwirtschaft und Holzindustrie gegenüber den europäischen Mitbewerbern mit tieferen Produktionskosten. Markant zulegen konnte die Holzindustrie hingegen bei der Produktion von Halbfabrikaten, speziell von Leimholz. Damit die verarbeiteten Mengen zukünftig gehalten oder sogar gesteigert werden können, müssen verschiedene Faktoren stimmen wie eine hohe Rohstoffverfügbarkeit, starke Absatzmärkte und eine rentable Restholzverwertung, ein günstiger Franken-Euro-Kurs und eine steigende Nachfrage nach Schweizer Holz. Die Holzindustrie stellt sich auf mehr Starkholz und infolge des Klimawandels auf eine breitere Baumartenpalette ein. Eine ausreichende Verfügbarkeit von Nadelholz bleibt wichtig. Finanzielle Mittel für die Anpassung der Wälder an den Klimawandel sollen dafür verwendet werden, klimastabile UND wirtschaftlich nutzbare Baumarten zu fördern. Die Holzindustrie ist skeptisch gegenüber den aktuellen Bestrebungen der Waldwirtschaft, stehendes Holz als «Waldsenke» anrechnen zu lassen und zu vermarkten. Sie schlägt stattdessen ein gemeinsames, nutzungsbasiertes, nationales Klimaprojekt vor, das auf die Speicher- und Substitutionswirkung des einheimischen Holzes setzt.

Comment la forêt et l'industrie du bois peuvent-elles participer davantage au succès de la construction en bois? (Essai)

Alors que la construction en bois continue à gagner des parts de marché, la forêt et l'industrie du bois n'ont pu bénéficier que dans une mesure limitée de cette embellie. Les volumes de bois exploités stagnent et le nombre de scieries diminue depuis des années. Cela s'explique principalement par le manque de compétitivité de la gestion forestière et de l'industrie du bois par rapport aux concurrents européens dont les coûts de production sont moins élevés. D'autre part, l'industrie du bois a pu réaliser des gains significatifs dans la production de produits semi-finis, notamment le bois lamellécollé. Afin de maintenir, voire d'augmenter les quantités transformées à l'avenir, différents facteurs doivent être pris en compte, tels qu'une disponibilité élevée des matières premières, des marchés de vente forts et une utilisation rentable des sous-produits, un taux de change franc suisse/euro favorable et une demande croissante de bois suisse. L'industrie du bois se prépare à recevoir davantage de gros bois et, en raison du changement climatique, à une plus grande variété d'essences. Une disponibilité suffisante de bois d'oeuvre résineux demeure importante. Les ressources financières pour l'adaptation des forêts au changement climatique devraient être utilisées pour promouvoir la stabilité climatique ET la viabilité économique des essences forestières. L'industrie du bois est sceptique quant aux efforts actuels de l'économie forestière pour que le bois sur pied soit considéré comme un «puits de carbone» et pour le commercialiser. Au lieu de cela, il propose un projet national conjoint sur l'utilisation du bois et le changement climatique qui se concentre sur les effets de stockage et de substitution du bois indigène.

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